lundi 13 avril 2020

Ne jamais dire jamais !!!

Une fois n'est pas coutume...j'ai GAGNE contre mon partenaire de jeux et de vie !!!
C'est arrivé en jouant à Caverna: caverne contre caverne, le jeu pour deux joueurs qui est censé s'inspirer de Caverna, la boîte avec un âne en couverture.
Encore une fois un jeu négligé après une partie qui ne nous avait pas fait rêver...et voilà qu'on le ressort....pour constater qu'on était vraiment passé à côté, peut être une règle mal comprise, nous ne nous en souvenons même plus ...

.Le jeu nous plait..vraiment et on enchaîne les parties. Très concentrés pour profiter au mieux des occasions que nous mêmes, nous  nous créons ...ça couine un peu quand finalement le manque de ressources ne nous permet pas de profiter au mieux de la carte action qu'on a choisie...(on se réconforte alors en se disant que  c'est toujours une opportunité de moins pour le partenaire !...et c'est le ressort de l'interaction du jeu)
Cette tension qui monte car le jeu se joue en 8 manches et pas une de plus....et qu'il est difficile  de programmer les choix d'actions (cartes) pour avoir à la fois les possibilités de creuser notre grotte , les ressources pour l'aménager, et choisir lesdits aménagements judicieux car moteurs de points et de ressources ....
De plus beaucoup de ces choix dépendent des murs qu'on aura su aussi édifier pour y accueillir les plus rémunératrices des pièces de notre caverne !!
L'or , seule ressource qui s'invite dans le décompte final peut aussi creuser l'écart entre les joueurs...
Une fois bien compris, les pictogrammes suffisent à jouer la partie, pas de retour à la règle...c'est fluide...l'échelle des ressources est un système qui rend très visible les ressources disponibles et nous convient mieux dans ce jeu que les multiples cubes
Et ce n'est pas parce que j'ai gagné que j'ai aimé, j'avais perdu d'autres parties ( oui quand même) et avais tout autant apprécié cet excellent jeu pour deux . Chouette !!! On y rejoue !

bandido covid !!!

Le principe même d'un jeu fétiche chez nous Bandido le bandit dont l'évasion est contrée par les joueurs ensemble...a été adapté par son éditeur Helvetiq dans une version covid ...
on s'habitue hélas au visage du coronavirus ici au centre, faisons nôtres aussi les gestes barrières que vous reconnaissez !

et L'intelligence de cette édition est non pas seulement d'éviter la fuite du covid comme pour le bandido original mais de le faire grâce à ces fameux gestes barrière...qu'on découvre ou redécouvre vu le péril que le coronavirus fait connaître à la planète . Point n'est besoin de rappeler ici que c'est un jeu coopératif ; on joue donc ensemble avec les mêmes gestes pour contenir le virus !
D'ordinaire les jeux à visée didactique, je ne le répéterai jamais assez, m'ennuient (je sens les enfants se dire...oui si tu crois que je ne vois pas où tu veux en venir...)..Le jeu est de toutes façons porteur de tellement de qualités qu'il n'est point besoin d'en rajouter voire de le dévoyer au risque de dégoûter nos chères têtes blondes .
Mais quand c'est bien fait, force est de constater qu'un bon jeu reste un bon jeu et qu'il n'est pas inintéressant de jouer sur le message qui s'imprime subrepticement dans nos crânes
Bravo donc pour cette édition proposée en version gratuite à imprimer par l'éditeur lui même Helvetiq  (qu'on apprécie )
Elle restera dans notre ludothèque de toute évidence ...espérons par ailleurs qu'elle soit un jour placée sur l'étagère "collectors" et non "actualité"

jeudi 9 avril 2020

edgar et lucien

Mon mari gagne toujours contre moi, Ok c'est un fait que je ne peux contester mais voilà que maintenant il m'explique pourquoi j'ai perdu !...
En plein confinement alors que nous sommes obligés de vivre proche l'un de l'autre ....c'est un coup bas !
Il faut dire que de coups bas il en use et en abuse dans le jeu Edgar et Lucien....
Edgar l'homme de manigances...pour soutenir Lucien, qui reste très "propre sur lui"...
Deux personnages pour chacun des joueurs à déplacer sur un joli plan de ville traité dans le style steampunk (que j'aime !) pour effectuer les actions liées aux cases...et remplir 3 objectifs sur 4 communs aux joueurs...ça va vite ...on est toujours si près du but...mais non l'autre est plus rapide.
le triomphe modeste de l'homme qui ne s'embarrasse pas de morale dans les choix de ses soutiens

Je ne peux pas tester à plus de deux joueurs en cette période et nous avons failli reléguer ce jeu après une première partie le nez dans les règles et peu séduits par le principe...mais fort heureusement on a récidivé et on arrête plus !! peut être un jour est ce que je gagnerai..
Je ne me précipite pas encore assez  comme mon partenaire sur les fameuses cartes manigances, seules inconnues du jeu de l'autre et qui peuvent bouleverser le cours de la partie en moins de deux...
La longue stratégie peut donc être mise à mal et devoir être revue presque entièrement..mais c'est le coté fourbe (et un peu chaotique du jeu)...et il va assez bien au thème...
Dans la vraie vie on a vu des stratèges au long cours mis au tapis sur une simple fuite d'info...et d'autres soutenus par des Edgar peu scrupuleux ...
Alors gardons nous des jugements hâtifs sur la trop faible profondeur du jeu...c'est exactement par là que ce jeu nous fait vibrer !
Ce qui est une belle réussite pour une durée contenue (donné pour 45mn , ce que nous observons dans nos parties à 2).

mercredi 8 avril 2020

confinement et paturage de printemps

Ce printemps  , il n'y aura pas (et tant pis, ce n'est pas le plus grave !) de gestion des prairies !
Les ânes restent groupés dans les parcs autour de la maison pour minimiser les déplacements, et même si on continue à distribuer du foin, les animaux ne se contentent pas de regarder l'herbe pousser sous la chaleur et le soleil, ils la mangent....et vont peut être au delà de ce qui serait souhaitable pour un bon équilibre des prairies. Il serait , c'est certain, préférable de dispatcher les animaux pour éviter qu'ils épuisent les réserves de l'herbe, et laisser reposer et repousser en faisant tourner les animaux ; ce qui en premier lieu garantirait une quantité de production d'herbe plus abondante.Mais aussi permet de jouer sur les espèces qu'on veut voir s'installer ou progresser dans la prairie.

Ce n'est pas possible. Les parcelles en écopâturage débordent d'excellentes pousses que nous refusons d'offrir aux animaux du fait du confinement.
Règlementairement il n'est pas interdit et nous verrons sur la durée la meilleure attitude à adopter...Aujourd'hui c'est tenir ...le plus longtemps possible les animaux là où ils sont.
Je me souviens de mon prof de phytotechnie qui se désolait que les éleveurs d'équidés considèrent les pâturages un peu trop comme des paddocks....avis que je ne partage évidemment pas !

Ainsi donc  la nature travaillée par l'homme souffrira elle aussi de ce confinement . Notre métier tel que je le conçois est de s'adapter à la nature ...mais aujourd'hui une autre donnée doit être prise en compte.

 Il sera intéressant de voir comment la flore des nos prairies, celles surconsommées, celles sous consommées va composer avec ça.
 L'impact du surpâturage est bien documenté, celui de l'envahissement aussi...C'est donc dans nos actions à venir qu'il y aura surtout une nouvelle donne !

Cela fait plusieurs années que les sécheresses ont épuisé les stocks de foin, il faut donc compter sur la récolte de l'année pour passer l'hiver...certains garderont ces prairies habituellement pâturées pour la fauche...mais alors cela voudrait dire que celles déjà fortement pâturées seraient encore plus gardées pour les animaux et encore plus dégradées et y aura t il assez d'herbe dans celles ci pour eux, et si l'on fauche les autres habituellement ouvertes aux animaux , il n'y aura plus assez pour les laisser aux animaux....Et si on les ouvre tardivement, l'herbe sera gâchée par les mouvements des animaux ...et si  ...et si ...dilemme
Voilà qu'on avait mis plusieurs années à trouver un équilibre entre animaux et prairies...chacun symétriquement au service de l'autre...et non pas l'animal prédateur de l'herbage, ou l'herbage (et pas seulement l'herbe mais les végétaux en général de la prairie) entretenu par les animaux même si leur état en souffre....et que comme tous les équilibres, l'actualité malmène le nôtre mis en place grâce à notre méticuleuse collection de données de terrain !!
Un nouvel équilibre de circonstance est à trouver !...

mardi 7 avril 2020

nova luna

Confinement oblige, je joue donc exclusivement en couple ....et mon mari gagne souvent !!
Force est de constater qu'après l'avoir perverti en l'amenant à la chose ludique, il se l'est appropriée..et pas que pour me faire plaisir.
 Bien au contraire, il apprécie de me faire grincer des dents (depuis quand on ne laisse pas gagner les plus petits ??? Un grand débat chez les joueurs, sans réel débat puisque c'est non...sinon c'est pas "du jeu" !)
le cycle lunaire m'a joué des tours (à gauche)

J'ai tenté un jeu dans un univers plus parlant pour moi : le calendrier lunaire, support du jeu Nova Luna, support d'un joli graphisme, et mécanisme circulaire...presque cyclique....mais c'est tout pour l'immersion ....c'est un jeu qui demande de remplir des objectifs assez géométriques, que l'on choisit en tournant autour d'un cercle . Un peu décrié ça et là pour sa simplicité inhabituelle chez son auteur Uwe Rosenberg , sa parenté (relative) avec Patchwork, un autre de ses jeux courts, j'avoue l'apprécier pour ce qu'il est un jeu court, joli et qui permet une bonne concentration...et même quelques coups pour gêner son partenaire. Son petit coté représentation spatiale (!! non pas la lune !) discipline qui me malmène, n'est pas non plus pour me déplaire.
 Optimiser ses choix oblige à maîtriser un tantinet l'anticipation dans l'espace en deux dimensions...Çà peut paraître très simple à certains, ou beaucoup moins à d'autres (dont je suis). Ceci explique peut être les avis divergents sur ce jeu. A tester donc selon vos prédispositions! 

lundi 30 mars 2020

jeu, actualité ,covid !


 L'actualité met en lumière la nécessaire coopération....déjà bien installée dans les mécaniques de jeu !

Je restitue ici l'interview de Matt Leacock à propos de son jeu coopératif ...Pandémie, un classqiue qu'on ne présente plus mais qui explicite de façon tellement réaliste la propagation d'un virus...C'est grâce à la traduction  ( publiée ici avec leur aimable autorisation) de l'équipe suisse de Gus and Co qu'elle nous est donnée à lire en français :

Aucun joueur ne peut gagner à ce jeu de société tout seul. Il s’appelle Pandemic

Temps de lecture: 4 minutes

L’auteur du fameux jeu de société coopératif Pandemic, Matt Leacock, parle de son jeu dans le New York Times

C’est dans le très célèbre journal américain The New York Times que l’auteur de jeux de société Matt Leacock s’est fendu hier mardi 25 mars 2020 d’un riche article dans lequel il revient sur son jeu, Pandemic. Et en quoi ce jeu est devenu extrêmement pertinent aujourd’hui, en pleine pandémie mondiale réelle. Nous vous proposons ici la traduction de l’article, nous pensons qu’il peut vous intéresser

Matt Leacock, The New York Times, mardi 25 mars 2020
J’ai créé un jeu coopératif pour encourager les gens à jouer ensemble. Covid-19 le rend plus pertinent que jamais.
Notre nouvelle réalité est devenue très immédiate pour ma femme Donna et moi à la fin de février, lorsqu’elle est arrivée avec de mauvais symptômes qui ressemblait à la grippe et n’a pas pu se faire tester pour le coronavirus avant quatre longues semaines. Quand elle l’a finalement fait, nous avons été soulagés quand le test est revenu négatif.
Mais cela me touchait personnellement à plus d’un titre : Donna a été l’inspiration pour Pandemic, un jeu de société sorti à l’origine en 2008. Je l’ai conçu pour jouer avec elle.
Au début de notre mariage, nous avons joué à toutes sortes de jeux ensemble. Certains ont bien marché pour nous, tandis que d’autres… pas. Je me souviens d’un jeu de négociation particulièrement désastreux où les émotions générées par ma manipulation psychologique, la compétition acharnée et les trahisons pendant le jeu se sont instillés dans le monde réel et ont mis notre relation à rude épreuve.
En jouant ensemble à notre premier jeu coopératif, nous avons vécu une expérience très différente. Les défis étaient d’autant plus excitants à partager. Et que nous ayons gagné ou perdu, nous avions tous les deux apprécié le voyage parce que nous y participions ensemble.
Dans cet esprit, j’ai commencé à concevoir mon premier jeu coopératif en 2004. L’épidémie de SRAS avait récemment éclaté et j’imaginais que les virus représenteraient les antagonistes parfaits pour les joueurs. Les virus sont indifférents, implacables et effrayants.
Je me suis mis à créer un modèle simple de leur comportement à l’aide d’un plateau, d’un jeu de cartes et de cubes en bois.
Le résultat a été Pandemic. Dans le jeu, tous les joueurs travaillent ensemble pour tenter de sauver l’humanité de quatre maladies mortelles. Tout le monde se déplace à tour de rôle dans le monde entier, traitant les populations infectées pour faire face aux menaces à court terme, dans le but de gagner suffisamment de temps pour atteindre votre objectif à long terme : la découverte des remèdes nécessaires.
Chaque joueur adopte un rôle différent, avec des compétences uniques. Vous pouvez incarner un médecin qualifié dans le traitement des infections, un chercheur globe-trotteur qui peut partager les connaissances essentielles nécessaires pour développer des traitements, ou même quelqu’un qui peut aider les autres experts à se déplacer entre les villes.
Les joueurs doivent communiquer leurs idées de manière claire et efficace afin qu’elles soient comprises, reconnues et discutées si nécessaire. Ils doivent coordonner leurs plans pour être le plus efficace possible pour ralentir la propagation de la maladie. Plus que tout, ils doivent coopérer : il n’y a aucun moyen qu’un seul joueur puisse gagner le jeu par lui-même.
Lorsque Pandemic est sorti sur le marché, les jeux coopératifs étaient rares. Alors qu’ils gagnent aujourd’hui en popularité, je me demande pourquoi il leur a fallu si longtemps pour se faire accepter. Je me suis également demandé pourquoi, jusqu’à récemment, nous considérions les jeux et la compétition comme étant des synonymes.
Compte tenu des conditions dans lesquelles nous nous trouvons maintenant, il n’est pas surprenant qu’un jeu appelé Pandemic soit populaire. J’ai vu des publications sur les réseaux sociaux où les gens craignent qu’y jouer ou regarder un film catastrophe comme « Contagion » soit morbide et peut-être socialement inacceptable. Pour moi, une telle activité est un moyen naturel de faire face à notre nouvelle réalité. Cela donne aux gens une chance de confronter leurs peurs, de donner un sens à la situation et peut-être même de se sentir un peu en contrôle alors qu’ils tentent de défier eux-mêmes les grands méchants.
Mais je ne peux pas me débarrasser de ce vil sentiment de me dire que le jeu connaît un plus grand succès quand il ressemble aux événements actuels, lorsque de vraies personnes souffrent.
J’espère que Pandemic puisse nous fournir un modèle en cette période de crise. Nous ne devons pas tous être des héros globe-trotteurs pour participer. Nous avons chacun des compétences spéciales et nous devons les utiliser pour rendre le confinement plus sûr et plus facile à supporter. Nous devons communiquer efficacement, tendre la main à nos amis et à nos proches, et veiller à ce que tout ce que nous partageons sur les réseaux sociaux soit basé sur des faits.
Nous devons coopérer, prendre soin de nos voisins plus âgés et trouver des moyens de travailler à domicile dans la mesure du possible. Et nous devons coordonner et partager des idées pour divertir les enfants, pour aider les autres à obtenir des fournitures difficiles à obtenir et pour soutenir les agents de santé en première ligne. Cela va prendre des mesures collectives sérieuses et des sacrifices pour ralentir la propagation du virus. Il est réconfortant de voir des organisations, des particuliers et certains chefs de gouvernement se mobiliser.
Pourtant, il est clair que, comme le jeu désastreux auquel j’ai joué au début de mon mariage avec Donna, nous ne travaillons pas tous ensemble. L’achat massif (=hoarding) et la hausse des prix n’ont pas leur place dans une crise. Pas plus que les stratégies du « eux-contre-nous » utilisées par certains de nos dirigeants, accusant d’autres pays et partis politiques ou dénaturant les dangers de la maladie.
Les jeux de société ont des enjeux relativement faibles, mais j’ai appris qu’ils ont beaucoup à nous apprendre : nous devons tous jouer avec nos forces, équilibrer les menaces à court terme et les objectifs à long terme et faire des sacrifices pour le bien commun. Si nous pouvons communiquer, coordonner et coopérer efficacement, nous pourrions mieux surmonter cet adversaire indifférent, implacable et effrayant.

jeudi 26 mars 2020

zen soyons zen !

En cette triste période de confinement, on prend conscience combien le mot « société » dans jeu de société est essentiel...nous ne sommes pas à plaindre en campagne avec une belle terrasse au soleil, des jeux , des livres à foison dont beaucoup encore à explorer....Et pourtant....
Curieusement l'envie n'est pas la même....nous ne sommes que deux autour de la table de jeu, cela est souvent le cas mais il nous est interdit d'être plus....
Une fois qu'on a bien mis le doigt sur le pourquoi de la chose , on relativise , on se projette pour le « après »  et on sait qu'on jouera encore plus avec nos amis joueurs et avec encore plus de joie dans le partage ….
là c'était moi à gauche qui gagnait !
Et c'est Chakra , le jeu plein de zénitude qui nous rappelle qu'il faut « capter les bonnes énergies de l'univers et apaiser les négatives »....alors on enchaîne les parties …..
Dans le déroulement, nous recevons des énergies sous forme de cristaux qu'il nous faut poser soit à l'aide d'un jeton inspiration face à un chakra de couleur, soit sur les bulles de Bhagya.
Et toutes les actions visent à déplacer lesdites énergies afin d'harmoniser les chakras en les remplissant des cristaux d'énergie correspondant ou d'apaiser les énergies négatives (cristaux noirs) en les ramenant à la terre.
Nos possibilités étant très limitées, il nous faudra souvent méditer pour récupérer l'inspiration et donc les actions....
Lorsque 5 chakras sont harmonisés chez un joueur , on découvre les pions plénitude qui nous permettent de connaître le gain qu'apporte chaque chakra harmonisé et on y ajoute les points d'énergie apaisée...
Cette sensation zen , on la ressent beaucoup de par le matériel et l'illustration du jeu

Et vous savez quoi....autant de parties gagnées par moi que par Jean François....
Équilibre, vous avez dit équilibre ?!
Néanmoins je n'ai gagné qu'en état de « chrysalide » et Jean François a été « grand sage »(précisions apportées à la demande de qui vous devinez !!)